Je lis : des ratures.
Je cite : «On met tellement de temps à devenir adulte, c'est toujours trop tard, et la vie se venge en nous infligeant des peines qui ne s'effacent pas et des remords affreusement amers.» (Frédéric Mitterrand)
(mis à jour dimanche 18 novembre 2007 à 08:58)

05/05/2008

05/05/08 - 07:49

A l'intention toute particulière d'ET, qui va sans doute écraser une petite larme, ce matin



Allez,


"A demain, si vous le voulez bien."

Ou alors

"A jeudi, si le coeur vous en dit."

commentaires

05/05/08 - 08:28

Oh, merde !
C'est une partie de mes souvenirs de jeunesse qui s'envolent.

05/05/08 - 08:28

si c'est ton pote qui pouvait se faire écraser la journée serait encore meilleur

05/05/08 - 08:36

"Chers amis, Bonjour !", avec le sourire dans la voix, est le premier souvenir qui est remonté à la surface.
Ensuite, c'est le xylophone. Il donnait au suspens toute sa légèreté. Un amour de suspens. A l'opposé du jeu télé "qui veut gagner des millions" où la musique y est dictatoriale. Concurrence oblige.
Je sais que le jeu perdure mais je ne l'ai plus réécouté depuis 1978.

05/05/08 - 19:28

êtes-vous sûr de ce que vous avancez là ? Personne n'a encore démenti l'info ?

06/05/08 - 15:58

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ouarf

06/05/08 - 19:39

On ne parle que de ça au boulot avec mon voisin de bureau journaliste au Monde des livres.
En plus de ça, Loulou Bozon nous abandonne, tout fout l'camp comme dirait la belle-mémé de Griffin.

06/05/08 - 19:47

Attendez, ET, c'est vous, l'amant de coeur de Népo: pas moi!

06/05/08 - 19:49

Mais oui, cachotier.

06/05/08 - 19:52

Au lieu de dire des obscénités, et de profiter de mon blog pour essayer de draguer cette vieille carne de Népo, présentez-moi donc votre collègue de bureau qui travaille au "Monde des livres"!

06/05/08 - 20:04

Il a un blog.

07/05/08 - 01:23

Et figurez-vous que dans le Libé qui annonce ce trépas, un entrefilet titre, juste sur la page d'en face : "Les Griffin, la vraie famille en or"...

08/05/08 - 11:32

Griffin n'a pas de famille. Griffin est un loup solitaire, un rebelle, étranger au monde et à vos villes de lumière.

08/05/08 - 19:54

La nuit, tous les chats sont gris, toutes les chattes sont fines.

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"Il n'y a pas à avouer qu'on en est, parce que ce n'est pas une faute. Il n'y a pas à proclamer qu'on en est parce qu'il n'y a pas là de quoi tirer une fierté. Il y a simplement à dire qu'on en est parce que c'est comme ça. Ni honte, ni prosélytisme... Dire l'homosexualité, c'est la déculpabiliser." Jean-Louis Bory (1919-1979)

"J'ai couru après le temps
Il portait un manteau de pluie
J'ai déchiré en l'approchant
Un bout de tissu et depuis

C'est à minuit que ça arrive
Quand vous passez au jour suivant
Moi je reste sur l'autre rive
Pour une minute encore vivant

Une minute pour se faire la belle
Avoir la lune sous mes semelles
Et les cheveux dans les étoiles..."



Renan Luce, "24h01" (extrait), 1960







Quand ils sont venus chercher les communistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les juifs
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas juif.

Quand ils sont venus chercher les catholiques
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas catholique.

Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.


(Poème attrué à Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.)